• 1715 : fin de la guerre de succession d’Espagne (Decretos de Nueva Planta) ; prise de Palma par Philippe V ;<o:p></o:p>

    1789 : quelques émigrés français fuient la révolution et se posent à Majorque ;<o:p></o:p>

    1808 : armée napoléonienne défaite à Bailen ; l’astronome François Arago est à Palma, pour réaliser des mesures du méridien terrestre ; il est emprisonné deux mois à Bellver ;<o:p></o:p>

    1809-1813 : 5.000 soldats français de Napoléon prisonniers (durement) à Cabrera ; 3.000 survivront ; obélisque élevé sur place, en 1847 ;<o:p></o:p>

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  • 1492 : « l’axe du monde » glisse, délaissant la méditerranée pour s’implanter beaucoup plus à l’ouest et sur les mers océanes, plus vastes. La conquête de l’ouest tuera le sens stratégique des espagnols ; déclin du commerce en méditerranée, et de Majorque, qui n’est plus l’île « de la croisée des chemins » (Pere Marsilià) ; à noter : une version historique créative émet l’hypothèse que le gênois Christophe Colomb serait originaire de Majorque, exactement de Genova (« Gênes ») ; il est certain que les origines de Ch. Colomb restent mystérieuses (il serait le fils naturel du père d’Isabelle de Castille) ;<o:p></o:p>

    1521-1523 : Germanias : révolte des artisans, à la suite de l’emprisonnement de six d’entre eux et dans le sillage d’un mouvement de révolte né au royaume de Valence en 1519 ; prise de Palma, fuite du Gouverneur, tuerie à Bellver. L’armée de Charles Quint débarque à Alcudia et règle les comptes : au moins deux cents morts parmi les agermanats (8 mars 1523). Une sorte de jacquerie à la majorquine : du grand classique, pour l’époque ;<o:p></o:p>

    1523 : retour par mer de Saint Sébastien, Patron de Palma, dont la dépouille aurait été ramenée à la ville pour la protéger de la Peste ;<o:p></o:p>

    1541 : expédition de Charles Quint contre le pirate algérois Barberousse ; Majorque sert de base arrière aux combats, qui sont un échec ; sacs de Valldemosa (1552), d’Andratx (1553), attaque de Soller (11 mai 1561, avec la résistance de deux sœurs, Francisca et Catalina Casasnovas) ;<o:p></o:p>

    1574 : mort de Catalina Tomas, Sainte majorquine ;<o:p></o:p>

    1601 : cérémonie de consécration de la Cathédrale La Seu ; « une belle victoire de l’esprit sur la matière » ;<o:p></o:p>

    1616 (vers) : à cette époque, la ville de Palma est divisée en parties (bandos) adverses, qui s’affrontent violemment ; par exemple, Canamunts et Canavall, en amont (ville haute) et en aval de la rivière Riéra qui sépare la ville, sont rivales au point que des combats, embuscades, meurtres, … surgissent souvent entre les deux communautés ; <o:p></o:p>

    1645 : Inquisition ; persécutions contre les juifs (« Xuetes ») de Majorque ; malgré cela, la pratique religieuse juive se transmet plutôt bien dans l’île ;<o:p></o:p>

    1650 (vers) : lassés de jouer les victimes des corsaires barbaresques, les Majorquins se lancent à leur tour dans « la course » en mer, la piraterie, le plus souvent, en attaquant les côtes du sud de la France ;<o:p></o:p>

    1652 : grande peste. Plusieurs milliers de morts à Majorque.<o:p></o:p>


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    Dans Palma<o:p></o:p> </o:p>

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    Se garer : parking sous <st1:personname productid="la Pl¢￧a Major" w:st="on">la Plàça Major</st1:personname> (arriver tôt le matin) ou parkings de l’avenida Alejandro Rosselo (près du Corte Inglès) ou Plàça d’España (juste avant d’arriver à <st1:personname productid="la Place" w:st="on">la Place</st1:personname> d’Espagne, serrer à gauche, entrée du parking, point idéal de stationnement).<o:p></o:p>

    Bus : TransBus (Transportes des Illes Baleares : TIB). Nombreuses lignes, bus climatisés, prix modiques.

    <o:p> </o:p>Cathédrale (« <st1:personname productid="La Seu" w:st="on">La Seu</st1:personname> », « le Siège » ; parking Del Mar proche). Construite entre 1229 et 1601 (consacrée en 1346), elle est la deuxième d’Espagne (après Séville). <st1:metricconverter productid="121 m│tres" w:st="on">121 mètres</st1:metricconverter> de long, 55 de large, 44 de haut, de style gothique dit « levantin » (toit presque plat). Chapelle de la Trinité (tombes Jacques II et III). Baldaquin en fer forgé de Gaudi (1912). Cloche principale répondant au nom de N’Aloy. Chef d’œuvre du gothique méditerranéen. Nouvelle chapelle de Miquel Barcelo (printemps 2007) : chapelle du Santisimo. Les arcs de la nef principale sont assez audacieux, d’où quelques écroulements successifs (1655, 1698 et 1699). Ils ont été refaits entre 1708 et 1873 : depuis, tous les touristes ressortent en vie.

    <o:p> </o:p>

    Couvent San Francisco et son cloître : 7 Plàça de San Francisco (avant 12H30 ou après 15H00), vieille église et tombe murale de Raymond Lulle. Le quartier autour de cette église –le Socorro- est l’ancien quartier « chaud » de la ville, lieu de repos des marins de passage (ou non). La restauration, débutée dans les années 1990, s’achève.

    <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Gran Hotel (Fundacio Caixa): plaça de Weyler, 3 ; premier hôtel de Palma (1901, architecture art nouveau), devenu lieu d’exposition ;<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Bains arabes : 7 Calle de Can Serra, petit jardin. Plus probablement, bains juifs ;<o:p></o:p>

    Patios (prononcer le « t ») : rues entre les Bains Arabes et le Couvent San Francisco. Une soixantaine de patios, d’intérêt variable. Les plus beaux : Can Vivot (Carrer de San Savella, 4), Casa Solleric (Passeig del Born, 27), Can Oleza (Carrer d’en Morey, 9), Fundacio Barcelo (Carrer Sant Jaume, 4). Pendant longtemps, l’entrée dans les patios était libre ; alors, les touristes ont tout volé. Un programme a aidé à l’installation de grilles en fer forgé, qui laissent voir l’intérieur de beaux patios. <o:p></o:p>

    Les patios sont des cours intérieures à ciel ouvert, qui rappellent l’atrium des maisons romaines. Ce sont des morceaux de jardins dans la ville, même si leur sol est le plus souvent pavé ou couvert de dalles. Alors que les maisons méditerranéennes ne sont pas tournées vers l’extérieur (elles n’ont guère de fenêtres donnant sur la rue), le patio leur apporte la lumière. C’est également un lieu de réception, une frontière –ou un passage- entre la rue et la maison.<o:p></o:p>

    Beaucoup de portes extérieures des maisons portent un « picaporte », heurtoirs en fer forgé, haut perchés (souvent à deux mètres du sol), qui permettaient aux cavaliers de s’annoncer sans avoir à quitter leur monture.<o:p></o:p>

    Voir quartier de Sa Calatrava et El Barrio Judio.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Musée de <st1:personname productid="la Guerre" w:st="on">la Guerre</st1:personname> (Museu Militar de Sant Carles, Dic de l’Oest) : à Porto Pi (9H00 / 13H00) ; reconstitutions de la prise de Palma (maquettes) ; également pour la vue sur la baie.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Shopping : Plàça Major, son Miguel, Plàça Olivar, Sindicato, Jaime II, Plàça Sta C. Thomàs, Ramblas, Place Weyler/Av. Jaume III.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Corte Inglès : avenida Alejandro Rosselo. Fringues (chères), vins et alimentation onéreuse (El Gourmet et –surtout- Supermarcado, au rez-de-chaussée : prix raisonnables, grand choix de produits des îles Baléares), livres.<o:p></o:p>

    Marché « El mercato del Olivar» (parking, peu de places). Bon endroit pour les achats alimentaires locaux, tapas sur place. Plats cuisinés majorquins (à emporter) : viser soit « Ben Rostit / comidas preparadas), dans le marché, soit, à l’extérieur du marché, « <st1:personname productid="La Fornarina" w:st="on">La Fornarina</st1:personname> », Carrer del Convent dels Caputxins, au 4.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Glaces : Can Miguel (au bout des Ramblas).<o:p></o:p>

    Journaux français : aéroport. Parfois dans les kiosques en ville.<o:p></o:p>

    Livres et vieux livres : autour de l’église Santa Eulalia.<o:p></o:p>

    Pâtisserie : viser celle du 27 Calle A. Marques Marques.<o:p></o:p>

    Maison Joan de San Aigo (Saint Jean de l’Eau) : salon de thé depuis trois siècles, pâtisseries et chocolats.<o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

    Castell de Bellver : vues sur la baie de Palma, musée de d’objets de toutes les époques.<o:p> </o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p>

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    Le Tito’s : la boîte de nuit emblématique du bord de mer, avec son célèbre ascenseur, est née en 1932, d’un  gangster de Chicago nommé Tito.<o:p></o:p>

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  • 903 : invasion par les musulmans de Bône -les Almoravides, berbères issus du Sahara-, avec Isam Al Jawlani ; ceux-ci prennent l’île, avec l’aide des Génois (toujours du côté du business) ; Majorque dépend du Califat de Cordoue ; <o:p></o:p>

    1015 : l’île est rattachée au Califat de Dénia ; période probablement faste pour les historiens, philosophes, juristes, grammairiens, poètes, etc. dont il ne reste guère de traces ; également pour l’agriculture (oranges, abricots, olives, …) et la gastronomie ;

    1115 : succinte prise de Majorque par Raymond Bérenger III, comte de Barcelone, aidé des Pisans ; attaqué à Barcelone, il confie l’Ile aux Génois, qui la cèdent aussitôt aux Almoravides : le business, c’est le business ;<o:p></o:p>

    1157 : affaiblis, les Almoravides tentent des rapprochement avec les citées italiennes de Pise et de Gênes.

    13 novembre 1184 : conquête de l’Ifrikya ; une armée Almoravide menée par Ali et Yahia ben Ghanya (« el mayorqui » ou Banu Ganiya) part de Majorque pour conquérir l’Afrique du Nord, terre des musulmans Almohades. Conquête de Bougie (le 13 novembre 1184) ; cette conquête se poursuivra quarante ans plus tard, alors même que Majorque sera déjà reprise par les Catalans ; curieux, non ?<o:p></o:p>

    1203 : prise de Majorque par les Almohades, apportant un régime assez limité en humour, en libertés individuelles, et assez peu léger, bref, sévère, quoi ;<o:p></o:p>

    1204 : le Roi d’Aragon, Pere II, envisage une croisade aux Baléares ; mais le ciel n’est pas d’accord et il meurt en 1213, à la bataille de Muret, près de Toulouse. Son jeune fils, Jacques (Jaime) d’Aragon, né à Montpellier, est confié aux Templiers de Montso, à leur Grand Maître, Guillem de Montrodon, qui assure son éducation ;

    1228 : capture d’un vaisseau de Jacques d’Aragon, par l’Emir de Majorque, Abou Yahia ; dîner de Tarragone, qui tranche en faveur de Majorque, pour l’orientation de la croisade, au détriment de Valence, avec l’appui du Pape Grégoire IX ;<o:p></o:p>

    1229 (7 septembre) : après un fort coup de vent en route et un grand coup de main subséquent de <st1:personname productid="la Sainte Vierge" w:st="on">la Sainte Vierge</st1:personname>, Jaime 1er d’Aragon « Le Conquérant », avec sa joyeuse flotte et ses gais compagnons, atteignent l’îlot de Pantaleu –jugé trop petit-, puis la baie de Santa Ponsa, jugée au poil pour un débarquement historique ; expédition européenne, bien que marquée par une forte représentation du sud : chevaliers de Catalogne, de Provence, du Roussillon, de Navarre, du Languedoc, … comprenant environ 20.000 soldats, 1.500 chevaux et 150 navires ; pas d’allemands sur ce coup-là ;

     

     

     

     

     

    1229 (12 septembre) : bataille de Bendinat ; perte des chevaliers Guillaume et Raymond de Moncade, venus de Pau (croix du Coll de <st1:personname productid="la Batalla" w:st="on">la Batalla</st1:personname>) ; soumission de l’Emir de Pollensa et d’Inca, Benhabet (propriétaire du domaine d’Alfabia) ; <o:p></o:p>

    1229 (13 septembre) : bataille de Porto Pi, début du siège de Palma ;<o:p></o:p>

    1229 (lundi 31 décembre) : prise de Palma, aux Almohades du Sultan Abou Yaha, juste à temps pour les étrennes ; massacres, donc, épidémies. Premières pierres de la Cathédrale (sur la Mosquée à peine rasée, mais « purifiée »), dédiée à la Vierge Marie, son premier architecte étant probablement Pons Descoyls ;<o:p></o:p>

    1235 : naissance de Ramon Llull (Raymond Lulle), Page de Jacques Ier puis Sénéchal de Jacques II. Fondateur d’une école de langues et de théologie, à Miramar (où s’installera la première imprimerie de l’Ile, en 1485) ; religieux, mystique (récupéré par les alchimistes) et philosophe catalan, auteurs de « Ars Magna », de l’arbre de la science, du « Livre de l’Ami et de l’Aimé », tombeau mural au Monastère de San Francisco, à Palma ; non religieux, béatifié ;<o:p></o:p>

    1239 : découverte de <st1:personname productid="la Vierge" w:st="on">la Vierge</st1:personname> noire de Lluc (« moretena »), par un petit berger, forcément pauvre, inculte, mais sauvé par la grâce, du coup ;<o:p></o:p>

    1258 : traité de Corbeil ; Jacques 1er cède <st1:personname productid="la Provence" w:st="on">la Provence</st1:personname> et le Languedoc à Louis IX, dit Saint Louis, et récupère le comté de Barcelone et le Roussillon ;<o:p></o:p>

    1262 (21 août) : acte constitutif du Royaume de Majorque ;<o:p></o:p>

    1276 : mort et héritage de Jacques 1er (enterré au Monastère de Poblet, en Catalogne) ; selon le testament du roi, les couronnes d’Aragon (Aragon, Catalogne, Valence, principalement) –donnée à un premier fils, Pèdre (Pierre) III- et de Majorque sont séparées, mais seront rattachées en cas d’absence de descendants futurs. Cette disposition post mortem mal ficelée met le bazar pendant près d’un siècle. Son autre fils, Jacques II devient roi de Majorque (Baléares, Roussillon, Cerdagne, Montpellier et quelques fiefs français, comme la Vicomté de Carlat, en Auvergne), il entreprend de vastes travaux publics et fixe sa résidence principale à Perpignan ;<o:p></o:p>

    1278 : Pèdre III « propose » à son frère Jacques II de devenir son vassal ; ce dernier accepte, mais l’ambiance familiale se dégrade, d’autant que le Roi de Majorque est également vassal du Roi de France, lequel entre en guerre contre le Roi d’Aragon ;<o:p></o:p>

    1285 : combats entre Alphonse III et Jaume II (de Majorque) ; épisode du siège d’Alaro et du supplice barbaro-culinaire de Cabrit et Bassa, par le vainqueur (qui les fait rôtir) ; <o:p></o:p>

    1307 : Jacques II de Majorque reçoit une lettre de Philippe le Bel l’appelant à détruire les Chevaliers Templiers. Peu convaincu, le Roi de Majorque emprisonnera les Templiers à la Commanderie du Mas Déu, en Roussillon ; libérés, ils connaîtront un sort plutôt favorable ;<o:p></o:p>

    1311 : Sanche, après son enlèvement par son oncle Pierre III, devient Roi de Majorque et lutte contre Jacques II (d’Aragon : il faut suivre un peu) ; c’est un monarque pacifique et timide, qualités dont ce genre de poste s’accommode mal ;<o:p></o:p>

    4 septembre 1324 : le Roi Sanche meurt sans postérité et est inhumé à Perpignan ; il lègue la couronne au fils de son frère Fernand, son neveu, Jacques (Jaume) ou, par défaut, au Roi d’Aragon ; Jacques II (de Majorque) accède au trône à l’âge de dix ans, les Aragonais prennent sans délai possession de son royaume et interdisent au nouveau Roi d’en transmettre la succession. Jacques fait hommage au Roi d’Aragon (Alphonse IV, puis rapidement Pierre IV), ainsi qu’au Roi de France (Philippe de Valois). Son règne est marqué par la protection des côtes baléares contre les pirates musulmans ;<o:p></o:p>

    1339 / 1500 : brillante école majorquine de cartographie, d’Abraham et de Jafuda Cresques, ainsi que de Mecia de Villadestes (Portulans, Atlas Catalan), qui prend fin en 1492, avec l’expulsion des juifs d’Espagne ; il faut toujours réfléchir avant de faire n’importe quoi ;<o:p></o:p>

    1344 : conquête de Majorque par les Aragonais, querelles de familles, mais organisation rurale et politique plutôt progressiste. Succès de la reprise de Majorque par Pierre IV d’Aragon, à son cousin Jacques III, dernier roi de Majorque (conquête sans combat, en 1343, puis ultime bataille, à Llucmajor, 25 octobre 1349) ; tombeaux de Jacques II et III dans la Cathédrale de Palma ; y voir également le tombeau de l’anti-pape Gil Sanchez de Munos (« Clément VIII »), évêque de Palma ;<o:p></o:p>

    1347 : maîtres verriers catalans à Majorque (Guillermo Barcelo) ;<o:p></o:p>

    1368 : construction de nef de La Seu, la Cathédrale de Palma, par l’architecte Jacques Mates ; voilà un gars dont on pourrait utilement retenir le nom ;<o:p></o:p>

    1375 : réalisation de l’Atlas Catalan, l’une des toutes premières cartes du monde ;<o:p></o:p>

    1391 (24 août) : massacre des juifs à Majorque ; pas glorieux ;<o:p></o:p>

    1411 : Hugo Bonapart, chevalier majorquin, émigre vers <st1:personname productid="la Corse" w:st="on">la Corse</st1:personname>, comme Gouverneur (en 1297, le Roi d’Aragon Jaime II avait reçu <st1:personname productid="la Corse" w:st="on">la Corse</st1:personname> et <st1:personname productid="la Sardaigne" w:st="on">la Sardaigne</st1:personname> du Pape Boniface VIII, l’ôtant ainsi aux Génois -quand on cherche, on trouve ; en 1346, Génois et Aragonais sont en lutte pour <st1:personname productid="la Corse. Dans" w:st="on">la Corse. Dans</st1:personname> une autre version, les ancêtres de Bonaparte viennent de Sarzane, en Toscane (ce qui est plus probable) ;<o:p></o:p>

    1420 : sculptures et aménagements de la Cathédrale, par Guillem Sagrera ;<o:p></o:p>

    1435 : les juifs de Majorque ont l’obligation de se convertir. Ces convertis forment la communauté des Xuetes (Chuetas), qui existe encore de nos jours ; Xuetes vient d’une injure adressée aux Juifs lors des autodafés ;<o:p></o:p>

    1439 : carte nautique de Valsequa, achetée par Amerigo Vespuci, détruite par G. Sand en 1838 ; question : qu’est-ce qu’une gourde ?<o:p></o:p>


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  • 4200 à 2000 av. JC : période archaïque ; restes de <st1:personname productid="la Grotte" w:st="on">la Grotte</st1:personname> de Muleta (Soller) et de Son Matge (Valldemossa) ; époque fondatrice, austère et mystérieuse ;<o:p></o:p>

     

    2000 à1400 av. JC : période pré-talaïotique ; Son Baulo, Cometa des Morts (Lluc) et Ca Na Cotxera ; on se gratte dans les grottes ;<o:p></o:p>

    1400 av. JC : civilisation « talaïotique » ; Capocorp Vell et Ses Païsses ; selon certaines « écoles », ce sont les mêmes humains qui seraient venus en Bretagne, pour y semer le mystère des pierres dressées (Carnac, notamment) ;

    <o:p></o:p>

    Antiquité :<o:p></o:p>

    210 av. JC : phéniciens, carthaginois, grecs ; les frondeurs baléares font partie des armées carthaginoises ; site de Na Guardis ; déjà, les premiers touristes ;<o:p></o:p>

    123 av. JC : conquête de Cecilius Metellus, dit « le Baléarique », fondation d’Alcudia (« Pollentia » pour les romains), longue période romaine ; création de la cité de Palma ; deux sites romains restent à découvrir : Tuccis et Guium : avis aux amateurs ; Saint Paul aurait prêché à Majorque et fondé l’évêché ;<o:p></o:p>

    409 : première incursion des Vandales ; désastres en tous genres ;<o:p></o:p>

    421 : re-barbares ; Vandales de Gondéric, Goths ; ambiance saccage et fin du monde ;<o:p></o:p>

    534 : molle reprise de l’île par Byzance (qui mande Belisaire, général de Justinien) ; première diffusion du christianisme, création de l’évêché de Majorque ; basiliques paléo-chrétiennes (Son Pereto/à Manacor et Cas Frares/à Santa Maria del Cami) ;<o:p></o:p>

    624 : Wisigoths ;<o:p></o:p>

    707 : arrivée de la flotte d’Abd Allghat Ibn Musa. Un traité est signé, garantissant la coexistence des différentes communautés. Début de la piraterie organisée ;<o:p></o:p>

    713 : prise de Majorque par les musulmans ; Majorque rattachée à l’Al Andalus ; la vierge de Lluc enterrée pour 500 ans ; ambiance couscous et thé à la menthe ;<o:p></o:p>

    799 : brève incursion à Majorque des armées de Charlemagne, pour croiser le fer avec les Sarrasins ;<o:p></o:p>

    858 : sac de Palma par les vikings de Hasting, au cours d’un raid en méditerranée, préfigurant, en quelque sorte, les futures croisières ;<o:p></o:p>


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